Pas beaucoup de trucs et astuce par ici en ce moment mais, cela ne veut pas dire que je bosse sur rien non plus :). Un déménagement n’étant pas aisé à gérer, ça prend du temps. Bref, dans un certain délai, je devrai être capable de vous montrer deux trois petites choses.
Mais bref, la petite astuce de ce week end concerne Mail.app et cette très fâcheuse manie qu’il a d’afficher la pièce jointe en « inline » quand il s’agit d’un document graphique.
Inline veut, ici, simplement dire que le document s’affiche dans le mail au lieu d’un simple icone représentant le type de fichier de la pièce jointe.
Si vous aussi ce comportement vous agace, ne vous laissez pas avoir par les shareware a 6 $ qui vous vendent du vent.
Prenez votre terminal et faites simplement :
defaults write com.apple.mail DisableInlineAttachmentViewing -bool yes
Et si finalement vous voulez revenir en arriere :
defaults write com.apple.mail DisableInlineAttachmentViewing -bool false
Et voilà, vous ne serez plus ennuyé par ce comportement stupide.
Hey Apple, on ajoute une petite option quelque part ?
(Source)
Pour cette longue absence ! Eh oui, étais parti en vacances et j’y serai bien reste encore un peu plus… J’ai découvert la ville de Montréal pendant 7 jours et New York City durant 5 jours.
Meme si je me suis détruit les pieds a force de marcher, j’en ai pris plein les yeux et plein le cerveau, c’était tellement agréable, détendu du slip… Juste une vie plus agréable, sans courir toujours sans savoir pourquoi et après quoi !
Ca change de Paris et le retour est d’ailleurs, une vraie claque :/
Mais bref, trop de choses a en raconter, il faut le voir par soit même pour le comprendre !
Je vous laisse avec 2 photos sur…beaucoup :) Dont 4 pellicules non développées encore…


Parce que cette article ne PEUT pas rester dans les bas fonds du net.
Si vous souhaitez colorer un petit peu votre triste prompt et que vous souhaitez profiter des magnifiques 256 couleurs offertes par tout les terminaux modernes de ce monde : Lisez ça !
Ne me remerciez pas.
Une autre histoire de David contre Goliath et encore une fois c’est David qui a gagné :D.

Résumons :
Un midi, je me retrouve à appeler Bouguyes Telecom pour demander mon code de déverrouillage. Rien de plus classique.
Je tombe sur un opérateur qui me demande mon numéro IMEI et qui va voir si mon téléphone est éligible ou non.
Quelques secondes plus tard, il m’annonce que mon téléphone est trop récent et qu’il va m’en couter 225 euro pour obtenir ce code.
Bien évidemment je lui dis que je ne souhaite PAS faire cette opération.
Lui même blague sur le fait que ça ne l’étonne pas, vu le prix.
Je raccroche et la…dans ma boite SMS : un code de déblocage !
Joie et bonne humeur sont de mises… ou pas !
Je rappelle et les informe de l’erreur et là j’apprends avec stupéfaction :
« désolé mais ça va vous être facturé, on ne peut rien y faire. »
Durant tout mes appels suivant au service clients, on m’a répété la même chose !
Ce qui me choque c’est que cette histoire revient a dire que si un opérateur vous charge toutes les options du monde, vous n’avez qu’a vous taire et payer votre forfait ?
Moi je trouve que c’est une faute grave de leur part !
J’ai assez vite perdu espoir devant les refus de remboursements et le ton, arguments des gens que j’ai eu au téléphone.
Puis j’ai été informé par mon papa que grâce a une assurance multi risque habitation : on bénéficie d’un conseil juridique par téléphone.
Me disant que je ne risque pas de perdre grand chose, j’appelle et explique mon histoire.
A peine j’eu fini que l’avocat me dit :
« Ecoutez, c’est très simple, autant vous n’avez aucune preuve a fournir que vous avez dis non autant EUX non plus. Ils n’ont de preuve non plus que vous avez dis oui ! Et si il cherche, ils verront que vous avez dis non. »
Sur ce, il part chercher l’article de loi correspondant : le 1315 du Code Civil.
Celui qui réclame l’exécution d’une obligation doit la prouver.
Réciproquement, celui qui se prétend libéré doit justifier le paiement ou le fait qui a produit l’extinction de son obligation.
Je fais alors un joyeux recommandé a Bouygues (Services Consommateur cette fois) et 5 jours plus tard on me rappelle pour me signifier que l’on a bien revu mon dossier et que devant les faits, je vais être remboursé le plus rapidement possible.
Je ne sais pas si finalement quelqu’un est aller écouter les enregistrements mais j’ai eu gain de cause et c’est tout ce qui m’importe au final.
Si cela vous arrive, ne vous laisser surtout pas faire !!! De plus, j’ai appris que si une erreur financière est commise par l’entreprise, vous avez le DROIT d’EXIGER le moyen de remboursement. Ils ne peuvent pas vous rembourser avec 36 mois de forfait gratuit sauf si vous le désirez !
On retiens également que le Service Consommateur est plus « puissant » que le service client. Je trouve que la technique du barrage pour décourager les clients qui ne veulent pas s’embêter est assez petit de la part de Bouygues.
En espérant que ce post puisse servir pour d’autre.
Je ne retiens pas de grief contre les gens que j’ai eu au téléphone, ils ne faisaient que ce que leur hiérarchie leur disait de faire.
Mais pour Bouygues qui se vante de bien traiter ses clients… il y ‘a des procédures a revoir ! Comme l’obtention d’un code. Visiblement le bouton « Envoyer » est trop près de « Annuler ».
Un article très rapide si vous vous trouvez dans la même situation que moi hier… J’ai tenté la mise à jour vers Lucid Lynx sur mon kimsufi et à mon très grand désarroi, ce dernier n’a pas redémarré…
Le service technique de OVH, toujous aussi excellent, redémarre le serveur en m’informant que le message d’erreur à avoir avec un certain programme nommé plymouth. Ne connaissant pas, je fais mes petites recherches et beaucoup de gens ont le même soucis. C’est un bon début n’est ce pas ?
En fait non. Plymouth est un programme qui se charge de vous afficher ce bel écran violet au démarrage. Très utile sur un serveur n’est ce pas ?
Pour tout arranger, il a une dépendance forte avec une tera chié de process qui n’ont rien à voir, du genre Apache (oui oui, si tu vires plymouth, tu vires apache, logique non ?)
Bref, le soucis n’a en fait RIEN à voir avec plymouth.
Dans le cas spécifique de OVH, quand vous installez une distrib, vous avez un kernel « made in OVH » et ce dernier, n’est pas compatible avec plymouth (aucun détails n’a été donné par la société là dessus et c’est bien dommage !).
Et donc si comme moi stupidement, vous vous retrouvez dans ce cas, il suffit de faire une chose : réinstallez un kernel « vanilla » ou ubuntu comme vous voulez.
Pour ce faire : démarrez en mode rescue depuis l’interface ovh.
Une fois dedans, il faut monter votre partition système, chez moi c’est sda1.
mount /dev/sda1 /mnt/sda1
Et puis on va faire les bind nécéssaire pour monter son système dans un chroot :
mount --bind /dev/ /mnt/sda1/dev
mount --bind /dev/pts /mnt/sda1/dev/pts
mount --bind /dev/shm /mnt/sda1/dev/shm
Après on se chroot là dedans
chroot /mnt/sda1
Et on monte les /proc & /sys parce que c’est quand même plus utile pour installer un kernel :p.
mount -t sysfs sysfs /sys
mount -t proc proc /proc
Après c’est au choix, soit vous le téléchargez et vous installez un .deb avec un dpkg -i
soit vous faîtes un petit « apt-get install linux-image-versionquejeveux ».
Féclitations, vous avez de nouveau un kimsufi opérationnel !
Ce qu’il faut retenir de cette mésaventure ? Debian > Ubuntu.
Un jour je prendrai le temps de faire un swap de ce serveur…un jour…
Note : je suis presque convaincu que pour un dyslexique ou dans un univers parallèle mon titre doit faire une phrase parfaitement intelligible !
J’ai découvert un petit script python bien pratique il y’a quelque temps qui s’appelle Woof et qui comme son nom ne l’indique pas du tout, permet de partager des fichiers ULTRA simplement !
Si vous êtes geeks (sinon qu’est ce que vous faîtes là en fait ?), vous vous êtes déjà retrouvé dans la situation où vous devez envoyer un blob de données à quelqu’un ou quelque part.
Avant il fallait trouver un service web le permettant ou encore uploader le fichier sur son serveur, attendre que l’autre le télécharge pour pouvoir l’effacer (quand on oublie pas de le faire).
Avec Woof, tout ça c’est du passé !
Il vous suffit de le lancer de cette manière :
$ woof filename
Et vous allez avoir un serveur web temporaire sur votre machine (sur le port de notre choix avec l’option -p). Vous envoyez alors juste l’adresse de votre serveur (par exemple http://80.65.78.65:8080/).
La personne qui enverra une requête HTTP vers cette adresse recevra votre fichier en échange et cela une seule fois ! (Vous pouvez préciser cela via option)
Une fois le fichier arrivé à bon port, la connection est fermé et le serveur avec. C’est pas super pratique ça ? Très utile au boulot où sur IRC !
Note : A l’inverse, il existe Droopy qui permet de créer un mini serveur sur votre machine permettant juste à quelqu’un d’uploader des fichiers dessus !
Quand on a pas le manuel, ça peux vite devenir un vrai casse tête, surtout quand on ne sait pas comment le faire ! Parce que par exemple…on en a trouvé une à 10€ dans une brocante et on n’en as jamais eu. On dit merci Mr Internet !
Histoire de pas la perdre et de l’avoir en post it ici, je la mets directement :
(Source)
Pour tout ceux qui jouent avec leurs baguettes, qui mangent leur sushis par morceaux et qui mettent de la sauce dans les bol de riz… lisez et apprenez !


FAT et NTFS sont des systèmes de fichiers qui ne sont pas sensibles à la casse.
Bien que d’ordinaire, ce genre de limitations ne me pose pas de grand soucis, quand je vois mes noms de volumes qui ont des noms tout en MAJSCULE, je trouve ça très peu esthétique…
Alors une grande question qu’on se poser c’est : Mais comment faire pour avoir un nom plus joli ?
Si vous êtes sur Mac, ce n’est pas possible de le faire sans passer par la case gros geek. Sur Linux, c’est possible en formattant le disque et en lui donnant son joli nom.
Et donc comment faire si vous êtes sous Mac ? Eh bien, il va falloir sortir l’éditeur Hexa.. Désolé mais je n’ai trouvé que cette solution, si vous avez mieux, n’hésitez pas ;).
J’ai tenté avec 0xED, l’éditeur hexa bien connu mais visiblement il sait pas lire un disque entier.
Du coup je suis tombé sur un autre editeur qui s’appelle iBored et qui fait cela très bien.
Petite procédure à suivre :
Quand le disque est monté (qu’il apparaît donc sur votre bureau), renommer le en quelque chose de facilement identifiable du genre « ABCDEFGH ». C’est uniquement pour que l’on puisse rechercher cette chaîne de caractères par la suite, vous n’êtes pas obligé de renommer. Si votre disque est plein, c’est plutôt recommandé, si vous venez de le formater c’est plus simple.
– Lancer iBored, une fenêtre appelé « Disks – local » s’ouvre. Choissisez votre disque dans la liste (il doit être listé en tant que « FAT » dans la colonne « Volumes »)
– Depuis le menu de l’application, choisir « Disk -> View Partitions », une fenêtre listant les partitions du disque va alors s’ouvrir.
– Double cliquez sur la partition listé en tant que système de fichiers « FAT ».
Et une nouvelle fenêtre contenant votre disque en hexadécimal vient de s’ouvrir. Pas de paniques, vous avez plongé un peu plus dans la matrice.
Maintenant, on va simplement chercher pour le nom du disque.
– Command-F, tapez le nom du disque et envoyez la sauce ! (cochez « Case sensitive » aussi)
Le nom sera surement trouvé immédiatement au block 0.
Vous devriez voir un « FAT32″ une ligne après le nom du disque. Vous pouvez ignorer ce résultat, ce n’est pas celui que l’on cherche.
– Command-G pour chercher à nouveau.
La prochaine entrée montrera le nom du disque suivi du nom des dossiers à la racine du disque. Normalement, c’est cette entrée qu’il vous faudra changer !
– Depuis le menu, choisissez Blockview -> Make Writable
– Cliquez dans la zone de texte à droite et sur le premier caractère du nom actuel.
Le curseur devrait devenir un « _ » clignotant qui nous indique qu’il est en mode overwrite (au lieu de insert).
Tapez le nouveau nom, ne donnez pas un nom plus long que 11 caractères, ce n’est pas permis par le file system !
Pour effacer de vieux caractères, réécrivez les par un caractère blanc (barre espace).
Quand c’est tout bon, cliquez sur « Save ». Quitter l’application et votre disque devrait réapparaitre sur votre bureau avec son nouveau nom. Sinon ejectez et rebranchez le !
Sous Linux, la même manip avec hexedit marche très bien (et un ptit coup de man hexedit pour trouver comment rechercher).
Si les explications ne sont pas clair, n’hésitez pas à le dire, je ferai un petit screencast.

Je suis tombé sur cette erreur dimanche après midi en démarrant mon « média center » sous xbmc, j’étais bien incrédule car la machine démarrait parfaitement la veille et les jours d’avant et pour ajouter à la bizarrerie de la chose, je ne touche pas à cette machine. J’entends par là que je ne fais que l’utiliser simplement.
Ayant googlé un petit peu la chose, voilà deux types de solution que j’ai trouvé :
Première Solution – Ancien Kernel
La première qui revient souvent est de modifier menu.lst pour que Grub disent au kernel de prendre un peu de temps à attendre le disque si il n’est pas là.
Ca se fait simplement en ajoutant :
rootdelay=90 dans votre menu.lst, ce qui donne :
title Ubuntu 8.10, kernel 2.6.27-11-generic
uuid 105e82bc-3131-428f-ad9e-aa5f55833421
kernel /boot/vmlinuz-2.6.27-11-generic root=UUID=105e82bc-3131-428f-ad9e-aa5f55833421 ro quiet splash rootdelay=90
initrd /boot/initrd.img-2.6.27-11-generic
quiet
Mais…ca n’a pas marché, comme vous le voyez, ça doit marcher pour les anciennes versions du kernel mais pour les nouvelles…
C’est un bug assez aléatoire (point de vue utilisateur) de la part de Grub.
Du coup, l’idée est de démarrer sur un LiveCD pour monter son disque dur dans un chroot afin de réparer un peu tout ça !
Faîtes attention, desfois ça peut être causé par une mise à jour des paquets qui se fait dans votre dos (ubuntu a tendance à faire ça dans ces nouvelles versions :/).
Deuxième Solution – Nouveau Kernel
Je vous laisse démarrer sur un LiveCD (CD ou USB hein, une distrib de secours quoi). On ouvre un petit terminal parce que de toute façon, on ne se servira que de cela :
Trouver votre partition root (celle qui vous pose soucis quoi) :
sudo fdisk -l
Un petit coup de fsck pour réparer votre filesystem, au cas où… : (Remplacer sda1 par votre partoche hein !)
sudo fsck /dev/sda1
Maintenant, on va chrooter gentiment :
sudo mount /dev/sda1 /mnt
sudo mount --bind /dev /mnt/dev
sudo chroot /mnt
Et finalement…on répare son Grub :
update-grub
Un petit coup de Ctrl+D pour se déloguer, vous démontez ce que vous venez de monter :
sudo umount /mnt/dev
sudo umount /mnt
On reboot et on prie !
Dans mon cas, j’ai pu regarder Matrix en 1080p sans soucis :D.
Note :
Pour ceux qui ne sont pas familier avec le concept de chroot, une explication très rapide.
chroot (change root) permet en fait d’isoler une éxécution.
Que ce soit un programme que l’on souhaite mettre dans une « prison » pour éviter qu’un hacker puisse y accéder où encore, d’isoler un système entier.
Par exemple ici, on change le root du LiveCD pour changer de distribution. On se « logue » sur la distrib qui est sur votre disque dur et qui refuse de démarrer.
Cela nous permet d’executer update-grub sur notre disque dur comme si on avait démarré dessus mais sans l’avoir fait puisque on ne le pouvait pas.
Grosso modo, si votre porte de voiture est coincé mais que le coffre s’ouvre toujours… C’est un petit peu la même idée qu’on applique ici.










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